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L'un des best-sellers des livres économiques en 2013
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En dépit d’une baisse corrective et donc logique après la flambée des semaines précédentes, les bourses occidentales restent particulièrement dynamiques depuis un an. Et ce, y compris pour le Cac 40 qui a dépassé la barre symbolique des 4 000 points. De quoi encore exciter les partis d’extrême gauche et autres altermondialistes qui ne cessent de dénoncer le décalage entre la crise sociale hexagonale et la bonne santé du Cac 40. C’est d’ailleurs certainement là que réside l’un des principaux paradoxes de la première année de la Présidence Hollande. En effet, alors que ce dernier n’a cessé de répéter que son grand ennemi était le « monde de la finance », la bourse de Paris ne s’est jamais aussi bien comportée depuis 2011. Et ce, en dépit du retour de la récession dans notre douce France. On se croirait presque revenu vingt-cinq ans en arrière lorsque le marché boursier hexagonal applaudissait le Président Mitterrand après en avoir eu tant peur. Seulement voilà comme vient de le montrer la baisse de 2 % du Cac 40 du jeudi 23 mai, la réalité est trompeuse et les variations boursières françaises et a fortiori internationales sont très peu liées à l’évolution de l’économie hexagonale et encore moins aux discours de François Hollande. Attention, les bourses françaises et internationales vont rester abonnées aux montagnes russes au moins jusqu’au début 2014...
Le 21 mai, Jean-Michel Dhuez a reçu Marc Touati dans son émission "L'interview de l'Eco" pour parler de la récession en France, des moyens d'en sortir et des risques à venir, sans oublier le dictionnaire terrifiant de la dette... A écouter et visualiser ci-après...
Au sommaire cette semaine :
C’est désormais une pluie de problèmes qui s’abat sur François Hollande, puisque dans un contexte de récession économique et d’explosion du chômage, il doit désormais faire face aux problèmes de sécurité. Ainsi, la cérémonie organisée au Trocadéro pour fêter le sacre de champion de France du PSG a tourné au fiasco : vitrines brisées, voitures saccagées, violents affrontements avec les forces de l’ordre, prise d’assaut d’un car de touristes... Il est manifeste que le premier flic de France, dont le rôle est notamment d’assurer la sécurité des Français, a failli. Alors que le débat fait rage entre la gauche et la droite, la question est : pouvait-on éviter ces débordements ?
A l’heure où la France entre officiellement en récession, d’autres pays étonnent. C'est notamment le cas du Japon. Au premier trimestre 2013, l’archipel nippon affiche en effet un taux de croissance de 0,9% par rapport au quatrième trimestre 2012 et, surtout, de 3,5% en rythme annuel (quand les spécialistes anticipaient 2,7%). Après une vingtaine d’années d’électroencéphalogramme plat, comment expliquer le redémarrage de l’économie japonaise et quelles en seront les conséquences ?
Ca y est, c’est officiel : après plus d’un an de mensonges et de faux-semblants, la France est techniquement et incontestablement retombée en récession. En effet, elle a bien subi deux trimestres consécutifs de baisse de son PIB, définition officielle de la récession. Ainsi, après avoir déjà reculé de 0,2 % au quatrième trimestre 2012, le PIB français a encore chuté d’autant au premier trimestre 2013. Pis, le niveau actuel du PIB hexagonal est encore inférieur de 0,8 % à celui qui prévalait avant la crise, c’est-à-dire au premier trimestre 2008. Pour être précis, le niveau actuel de notre PIB correspond à celui du deuxième trimestre 2007. Autrement dit, depuis le printemps 2007, l’économie française fait du surplace. Six ans de stagnation ! Du jamais vu ! Reflétant la récession dramatique qui est en train de s’installer dans l’Hexagone, l’emploi a enregistré son quatrième trimestre consécutif de baisse, soit un total de 133 800 destructions d’emplois nettes dans le secteur marchand. Depuis son dernier point haut du premier trimestre 2008, l’emploi marchand recule de 3 %, soit 494 000 personnes. Un véritable drame humain. Soyons clairs : tant que les impôts ne baisseront pas, que le gaspillage des dépenses publiques continuera et que l’euro ne sera pas à 1,15 dollar, la récession, la dépression et la crise sociale s’aggraveront dans l’Hexagone. Les émeutes dites du PSG de lundi dernier deviendront alors le quotidien de la population française. Est-ce vraiment cela que souhaite M. Hollande ? Espérons que non, Espérons que non, mais il faut reconnaître qu’à la suite de sa deuxième grande conférence de presse, au cours de laquelle il s’est encore contenté de faire du marketing, il y a vraiment de quoi s’inquiéter…
L’Afrique, ces derniers temps, a été à « la une » dans le registre des guerres civiles (Tunisie, Egypte, Libye, Mali) et des conflits religieux (lutte contre l’islamisme avec prise d’otages au Cameroun ou au Nigeria). Ces événements douloureux ne devraient pas néanmoins nous faire oublier les progrès réalisés sur ce continent depuis quelques années. A commencer par la croissance qui dépasse actuellement les 6% dans l’Afrique subsaharienne (depuis 2003, le taux de croissance s’est maintenu entre 5% et 7%)...
Le 6 mai dernier, Marc Touati était l'invité du journal de la mi-journée de RTL. Il répond aux nombreuses questions sur le bilan économique de François Hollande et sur les perspectives 2013-2014 pour l'économie française. Vous pouvez écouter l'interview ci-après.
Oui, les pays d’Europe du Sud se portent un peu moins mal que par le passé. Encore heureux ! Après cinq ans de récession quasi-ininterrompue, il serait difficile de tomber plus bas. En d’autres termes, l’économie des PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Spain pour Espagne) enregistre un simple effet de correction de la faiblesse passée. Evidemment, nous aimerions annoncer que ce léger mieux est annonciateur d’une nouvelle tendance salvatrice. Malheureusement, il n’en est rien. Et ce, pour au moins quatre raisons. Explications...
"Une fois de plus, que l'on soit d'accord ou pas avec la totalité de son propos, on se délecte à la lecture de ce livre de l'économiste Marc Touati : plume acérée, style accessible, et images chocs ouvrent le débat sur la dette et de la crise de la zone euro..." Tel est le début de la critique du "dictionnaire terrifiant de la dette" par Adrien de Tricornot dans le journal Le Monde d'aujourd'hui.
Le 6 mai 2012 François Hollande est élu et après... Après commence l’orage, au propre comme au figuré, à l’image de la traditionnelle remontée des Champs-Elysées du Président sous des trombes d’eau et sans parapluie. Un excellent indicateur avancé de ce qui attendait la France. Après commencent les désillusions et on ne peut même pas dire que la période de grâce a peu duré, puisqu’il n’y en a pas eu... L’homme qui se définit comme normal s’est avéré ne pas être à la hauteur d’une situation exceptionnellement dramatique et qu’il reconnaît d’ailleurs avoir sous-estimée.
Alors que, quelques minutes avant la fin du comité de politique monétaire de la BCE, une fausse rumeur faisait état d’une baisse de 0,5 point du taux refi, c’est finalement une réduction de 0,25 point qui a été décidée. En d’autres termes, la BCE a préféré le service minimum. Bien sûr, c’est mieux que rien. Pour autant, en maintenant un différentiel de 0,25 point avec le taux objectif des federal funds, la BCE empêche l’euro/dollar de se déprécier significativement. Or, il faut être clair : tant que l’euro ne passe pas sous les 1,20 dollar (le niveau idéal étant même de 1,15 dollar), la zone euro n’a quasiment aucune chance de sortir de la récession. Dès lors, après avoir déjà atteint un nouveau sommet historique à 12,1 % en mars, le taux de chômage continuera d’augmenter. Il devrait atteindre sans difficulté les 13 % d’ici la fin 2013. Dans ce cadre, les déficits publics vont rester élevés et la dette va continuer de flamber. Des évolutions qui finiront forcément par susciter une nette augmentation des taux d’intérêt des obligations d’Etat. Ce qui, à son tour, aggravera la récession, le chômage, donc les déficits… et le cercle pernicieux continuera...
Si la Hollande a longtemps été présentée (notamment dans un célèbre spot publicitaire français) comme l’autre pays du fromage, la France de Hollande est malheureusement devenue l’autre pays du chômage, à côté de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal. A l’inverse, les Pays-Bas continuent de résister avec un taux de chômage de 6,4 %, soit tout juste un point de plus que le niveau qui prévaut en Allemagne. Bien loin de ces résultats appréciables, la France affiche un taux de chômage de 11 % (dernier chiffre publié par Eurostat pour le mois de mars 2013). Alors que le 6 mai prochain, François Hollande « fêtera » le premier anniversaire de son élection à la Présidence de la République, cette pandémie de chômage constitue certainement le point cruellement central de son bilan. Les autres évolutions économiques de sa première année à l’Elysée sont tout aussi dramatiques : récession, déficit public, dette... Attention, si la France ne change pas de stratégie et ne parvient pas à convaincre l’Allemagne de la soutenir, le bilan des deux ans de François Hollande sera encore plus dramatique que celui de sa première année. La France de Hollande ne sera alors plus seulement l’autre pays du chômage mais aussi celui du carnage...
Quel est le point commun entre la crise asiatique de 1997, la crise Internet de 2001, la crise du subprime en 2008, la crise de la dette souveraine de 2010 et la prochaine crise économico-financière ? Elles émanent toutes de l’éclatement d’une bulle spéculative. Ce phénomène de gonflement artificiel des prix ne date pourtant pas d’hier ; depuis plus de trois siècles effectivement, les agents économiques savent que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Et pourtant, ils sont toujours aussi surpris quand une bulle éclate.
Il règne aujourd’hui, et plus que jamais, un fort climat anxiogène dans notre douce France. Tout d’abord sur le front de la sécurité, les évènements tant au niveau national qu’international sont de nature à accroître les angoisses déjà fortes de nos compatriotes. A Istres, la tuerie perpétrée par un jeune homme fragile qui aurait agi par pulsion a de quoi faire froid dans le dos de nos concitoyens. Par ailleurs, alors que le nombre de demandeurs d’emplois vient de battre un record historique (3,224 millions en mars), les peurs s’expriment aussi sur le front économique...
"D'ici un an, nous serons à 12%de taux de chômage". A la suite du nouveau record historique atteint par le chômage français, Marc Touati a livré son analyse au site TV des Echos. Le principal dommage de cette hausse est la divergence de politique entre la France et l'Allemagne. Après la Grèce, le Portugal, l'Espagne et Chypre, la France est en train de devenir le maillon faible de l'Europe.
Mariage pour tous, patrimoine des ministres, affaire Cahuzac, lasagnes au cheval, intervention militaire au Mali. Depuis le début 2013, force est de constater que tout a été fait (volontairement ou involontairement) pour essayer de masquer la gravité de la situation économique française. Seulement voilà, tôt ou tard, la réalité reprend le dessus. Aussi, après des mois de tergiversations et de focalisation sur le mariage pour tous, il est grand temps de se pencher sur la question de la croissance et de l’emploi pour tous. Et ce, tant en France que dans l’ensemble de la zone euro. Les dernières statistiques publiées dans l’Hexagone et dans la quasi-totalité des pays de l’UEM (y compris en Allemagne) sont d’ailleurs catastrophiques. Elles confirment toutes que la récession s’aggrave et que l’augmentation du chômage va s’intensifier dans les prochains mois. Malheureusement, en dépit de ces évidences, les dirigeants européens et français continuent leur obstination et leur dogmatisme. Si cela continue, alors, après le mariage pour tous, ce ne sera pas la croissance pour tous, mais la faillite pour tous.
Lors de la convention Mondissimo 2013 au Palais Brongniart, Marc Touati a répondu aux questions de Sandrine Chauvet sur les perspectives économico-financières françaises et internationales, ainsi que sur "Le dictionnaire terrifiant de la dette". A écouter et visualiser ci-après.
Après la déplorable affaire Cahuzac et la mascarade du patrimoine des Ministres, le gouvernement français essaie encore de nous endormir. On ne peut donc que constater la débauche de moyens marketing pour essayer de nous faire croire que tout va bien dans notre douce France. L’enchaînement des évènements est presque parfait : d’abord, nous avons appris qu’à l’exception de 8 d’entre eux, tous les ministres actuels de la République française n’ont quasiment pas de patrimoine, voire qu’ils ont du mal à joindre les deux bouts. Quelle tristesse ! Le lendemain, ce fut au tour de Jérôme Cahuzac de faire son mea culpa avec des larmes de crocodiles particulièrement pathétiques et bien peu crédibles. Enfin, avec un aplomb incroyable, Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie pour encore quelque temps, a affirmé que la France allait tenir ses engagements, que la croissance allait très vite revenir et que les déficits publics allaient fondre. En un mot : formidable ! Seulement voilà, avec les prévisions économiques du gouvernement (celui-ci comme ses prédécesseurs d’ailleurs), c’est un peu toujours la même rengaine : on aimerait bien y croire, mais chacun sait que les promesses ne seront pas tenues. Plus que jamais la pétition www.SauvezLaFrance.com est une véritable nécessité. Elle fonctionne déjà très bien. Mais l’omerta française et les ravages du politiquement correct en limite encore la portée. Ce n’est certes qu’une question de temps, mais le problème est que d’ici l’automne prochain, il sera déjà trop tard et la France ne pourra plus éviter le chaos. Avouons que cela serait vraiment dommage…
L’onde de choc de l’affaire Cahuzac n’en finit pas de se propager et de faire des dégâts à gauche comme à droite. En effet, ce « tsunami politique » inonde le pays sur l’air du « tous pourris » créant un climat délétère. Le raisonnement est assez simple : le cas de l’ancien ministre du budget ne serait que la partie émergée de l’iceberg et tous les fantasmes sont désormais permis concernant la partie immergée. Le climat de suspicion est si fort qu’un vent de panique souffle sur l’ensemble de la classe politique...
Un événement est passé inaperçu en 2010. Et pourtant, son importance ne fait aucun doute à long terme : l’Europe a atteint son « pic »démographique et, depuis lors, a entamé son repli. En 2035, l’Europe ne représentera plus que 6% de la population mondiale, alors qu’elle était plus peuplée que la Chine en 1900 ! Certes, certains pays sont pires que d’autres. Ainsi, l’Allemagne a commencé à voir sa population décroître dès 2002, de même pour l’Italie ou l’Espagne. Seule la France, parmi les grand pays européens, a gardé une démographie positive. Mais la tendance continentale demeure alarmante...
Dans son émission quotidienne "L'invité de l'économie" sur LCI, Emmanuel Kessler a reçu Marc Touati pour débattre sur les paradis fiscaux, les mesures annoncées par François Hollande, mais aussi pour présenter "le dictionnaire terrifiant de la dette" et la pétition "SauvezLaFrance.com". Une interview dynamique et sans complaisance à voir ou revoir ci-après.
Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ont fait part de leur réticence quant à l'austérité. François Hollande a rappelé pour sa part que "c'est le sérieux qui permet la croissance". Mais la France est-elle vraiment sérieuse ? Voici les réponses de Jacques Sapir et de Marc Touati, interviewés par le site Atlantico.
« Mais faites quelque chose, bon sang ! » Devant l’attentisme de nos dirigeants et face aux multiples crises que rencontre la France depuis deux décennies, combien de fois ce cri du cœur n’a-t-il pas été lancé ? D’ailleurs, c’est à force d’entendre cette remarque et devant le peu de réaction des dirigeants français que j’ai écrit « le dictionnaire terrifiant de la dette » de manière à sensibiliser les Français sur les dangers qui nous menacent. Aujourd’hui, dans le prolongement du succès de ce livre et pour répondre aux nombreuses demandes qui m’ont été adressées en ce sens, j’ai décidé de lancer une pétition sur Internet : www.SauvezlaFrance.com. Celle-ci demande "simplement" au gouvernement français d'abaisser au plus vite le poids des impôts et des dépenses publiques dans le PIB vers le niveau moyen qui prévaut dans la zone euro, en l’occurrence 41 % et 49 %, contre actuellement 46 % et 57 % dans l’Hexagone (estimations 2013). Ces poids sont devenus insupportables et ruinent l’avenir de la France. Alors disons Non ! au dogmatisme et Oui ! au retour de la croissance dans notre beau pays.
Les aveux de Jérôme Cahuzac sur son compte secret en Suisse et la mise en examen de Nicolas Sarkozy soupçonné d’abus de faiblesse envers Liliane Bettencourt résonnent comme deux véritables coups de tonnerre sur l’ensemble de la classe politique française. Alors qu’une majorité de Français subit un matraquage fiscal sans précédent et que François Hollande prônait pendant sa campagne une « République exemplaire », cette confession de l’ancien ministre du budget représente le pire des scénarios pour le pouvoir en place.
Flambée du chômage, crise financière et sociale à Chypre, scandale Cahuzac, bruits de bottes en Corée. Au cours des dernières semaines et en particulier des derniers jours, l’actualité économico-politico-financière française et internationale a été dominée par quatre catastrophes. Hasard ou coïncidence, elles commencent toutes par la lettre « C ». Une vraie malédiction en quelque sorte. En fait, au-delà de leur initiale, ces quatre drames ont deux autres points communs : le mensonge et la manipulation. Dans le cas Cahuzac, il n’est évidemment pas nécessaire de faire un dessin. Tout a été dit et redit. Nous n’ajouterons donc pas à la polémique, mais soulignerons simplement qu’il ne sert à rien et qu’il est surtout très dangereux de s’obstiner dans le mensonge. Attention aussi à ne pas tomber dans le piège du populisme et du désordre politique. Une fois encore, le manque de culture économique qui prévaut dans l’Hexagone peut faire pas mal de ravages. Face à ces catastrophes financières, économiques, sociales et politiques, il est donc urgent d’agir, notamment en restaurant la croissance et par là même la crédibilité des dirigeants du pays. Sinon, le chaos va vraiment finir par s’installer dans notre douce France.
L’exercice 2012 s’est soldé par de bien tristes statistiques ; une croissance économique en berne, un taux de chômage qui ne cesse de croître, un déficit public atteignant 4,8% du PIB et une dette publique légèrement au-dessus de 90% du PIB. C'est dans ce contexte que la production de crédits à destination des particuliers s’est effondrée en 2012.
Après la crise à Chypre et la dette publique française, les perspectives du Cac 40. Telle est la dernière des trois interviews dernièrement accordées par Marc Touati à SicavOnLine. Oui, les 4000 sont toujours envisageables, mais attention aux montagnes russes...
Etant actuellement à l'étranger, mais compte tenu de la publicité gratuite réalisée par l'INSEE et le gouvernement pour "Le dictionnaire terrifiant de la dette", je suis contraint de rédiger une rapide humeur sur le nouveau dérapage des comptes publics français et plus globalement de l'économie hexagonale. En effet, après la prestation décevante du Président Hollande, notamment sur le front économique, les statistiques publiées aujourd'hui dans l'Hexagone sont tout simplement catastrophiques : déficit public à 4,8% du PIB, dette à 90,2%, ratio dépenses publiques/PIB de 56,6% (un record historique !), nouvelle baisse de la consommation des ménages. Bref, c'est véritablement une "journée en enfer" pour l'économie française. Et malheureusement, Bruce Willis n'est pas là pour sauver la France du chaos...
Après 90,2 % en 2012, la dette publique française devrait atteindre 100% du PIB en 2014, du jamais vu depuis la seconde guerre mondiale. Une information que Marc Touati, président du cabinet d'analyse économique ACDEFI, ne prend pas à la légère. L'auteur du Dictionnaire terrifiant de la dette est catégorique : si gouvernement et Banque Centrale Européenne (BCE) n'agissent pas à temps pour réduire le poids de la dette, les conséquences seront désastreuses pour la France. Et les échéances sont courtes : en septembre, il sera déjà trop tard...
Le premier secrétaire du Parti socialiste estime qu'en 10 mois, "nous (le gouvernement Ayrault, NDLR) avons déjà redressé en grande partie les comptes publics". Vrai ou faux ? Réponse ici. Vous pouvez lire et écouter l'interview d'Eric Heyer et Marc Touati par Gérald Roux sur France Info.
L’actualité brûlante sur le front politique, notamment la mise en examen de Nicolas Sarkozy et la démission de Jérôme Cahuzac, ont occulté la petite « surprise » que Carla Bruni a réservé à François Hollande. Ainsi, cette dernière s’en prend de manière à peine voilée à l’actuel président par le biais d’une chanson intitulée « le pingouin » qui figure dans son prochain album qui sortira le premier avril...
C R I S E = Chypre Russie Imf (FMI en anglais) Surendettement Euro. Tel est donc le nouveau visage de la crise depuis quelques jours. Et pour cause : alors que certains ne cessent d’annoncer sa fin imminente depuis des mois, voire des années, la crise de la dette publique et, plus globalement, celle de la zone euro ont repris du poil de la bête depuis une semaine. Le pire est que ce retour en force de la peur n’est pas lié aux marchés financiers, ni même aux méchants spéculateurs, qui se font d’ailleurs de plus en plus discrets depuis quelques mois. Non, comme souvent depuis le début de la crise grecque, ce sont les dirigeants européens et ceux du FMI qui ont mis de l’huile sur le feu et ravivé les braises toujours incandescentes d’une crise qui dure depuis bientôt six ans. Ainsi, plutôt que de calmer le jeu et d’essayer d’apaiser les tensions, notamment sociales, ces personnes a priori très intelligentes ont tout simplement voulu imposer à un pays de la zone euro de spolier ses épargnants en taxant l’ensemble des dépôts dans les banques chypriotes. Réalisant le lendemain la gravité de leur erreur, ils se sont ensuite lancés dans un exercice de rétropédalage aussi pitoyable qu’inefficace. Car, même si, fort heureusement, le Parlement de Chypre a rejeté ce projet, le mal est fait. La boîte de Pandore a été entrouverte et la suspicion s’est imposée. Autrement dit, de par leur décision irresponsable, l’Union Européenne et le FMI ont réactivé la crise bancaire et plus globalement la crise existentielle de la zone euro. Pis, en titillant « l’ours russe », ils ont pris le risque d’engager une crise géopolitique majeure qui pourrait avoir des conséquences particulièrement néfastes pour la stabilité de l’ensemble de l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural.
Dans l’affaire chypriote, les dirigeants européens et le FMI ont fait preuve d'irresponsabilité. Ils doivent rapidement trouver une autre solution s’alarme l'économiste Marc Touati, qui publie "Le dictionnaire terrifiant de la dette". Voici l'interview de Boursorama
A la suite de la crise chypriote "C' à vous" sur France 5 a invité François Lenglet et Marc Touati pour débattre des dangers de la situation, avec, en toile de fond, "le dictionnaire terrifiant de la dette". Vous pouvez voir ou revoir l'émission ci-après.
Le 19 mars, Marc Touati était l'invité des Grandes Gueules sur RMC Info animées par Alain Marshall et Olivier Truchot. Une interview de 30 minutes, enlevée et sans tabou sur la crise à Chypre, les dangers qui menacent l'économie française et, bien sûr, "le dictionnaire terrifiant de la dette". A écouter ou réécouter ci-après.
Ne passons pas par quatre chemins : la décision de l’UE, du FMI et du gouvernement chypriote de taxer tous les dépôts bancaires de Chypre est irresponsable et extrêmement dangereuse. Et ce, pour au moins cinq raisons présentées ci-après. Même si Chypre ne représente que 0,18 % du PIB eurolandais, elle pourrait donc bien constituer une nouvelle goutte d’eau, qui, ajoutée à celles de la Grèce, du Portugal et aux verres d’eau espagnols et italiens, finirait peut-être par être fatal à l’UEM. A l’évidence, la crise de la dette publique et celle de la zone euro sont loin d’être terminées.
Selon les dernières statistiques à notre disposition, les dépenses publiques de la France ont atteint le chiffre historique de 56,6% du PIB en 2010 ; seul le Danemark affiche un chiffre supérieur (58%). Les dépenses de l’Etat représentent environ 35% du montant total, soit 20,5% du PIB, alors que les dépenses des collectivités locales atteignent 11,5% et les dépenses de la Sécurité Sociale 24.6%. Le montant global de le la dépense s’est établi à 1220 Milliards d’euros (données OCDE)...
Suite au discours fondateur de la Mutualité dans lequel François Fillon a officiellement dévoilé ses ambitions présidentielles en s’émancipant de Nicolas Sarkozy, on attendait une réaction de Jean-François Copé, mais hormis quelques petites phrases assassines de la part de ses lieutenants, il n’en fut rien... Non seulement le maire de Meaux s’est laissé « voler la vedette » mais il est quasiment inexistant depuis lors.
Le site de Métro France a consacré sa une "économie" au "dictionnaire terrifiant de la dette". Vous pouvez consulter l'article ci-après : L'économiste Marc Touati publie sa vision de la crise et des moyens d'en sortir sous la forme d'un dictionnaire. Une autre manière d'aborder le problème et de confronter des concepts parfois complexes.
Le sommet de Bruxelles entre croissance et rigueur, Report des 3% à fin 2014, JP Morgan et Goldman Sachs ratent les stress tests de la Fed, La sortie du Samsung Galaxy S4, ont été les thèmes abordés dans les Experts par Emmanuel Lechypre et ses invités : Pascal De Lima, Économiste, André Lévy-Lang, Professeur à Dauphine et Marc Touati, Économiste, auteur du "dictionnaire terrifiant de la dette". A voir ou revoir ci-après.
C'est donc jeudi 14 mars que s’est ouvert un nouveau sommet européen. Croissance, déficit public, et chômage en ont constitué les principaux sujets de discussion. Alors que la dernière réunion des 27 avait mis en évidence de fortes tensions politiques, ce sommet devait, de l’aveu même du président du Conseil européen Herman Van Rompuy, être « un peu ennuyeux ». Pas si sûr…
Après toute une série d’investissements à travers le monde, la Qatar a commencé à investir massivement en France. Après de nombreux hôtels de luxe et le PSG, ses prises de participations dans des grands groupes français se développent comme les marguerites au printemps. De l’autre côté du prisme de la société, le Qatar a même obtenue l’autorisation du gouvernement français de subventionner des associations dans les cités HLM de l’Hexagone. Pour quoi faire ? L’avenir le dira. Mais, comme si tout ceci ne suffisait pas, la Qatar veut désormais investir près de 12 milliards d’euros au Royaume-Uni. Mais où s’arrêtera cette boulimie et surtout qu’elles en seront les conséquences ? Pour tenter de répondre à ces questions, il faut bien comprendre à qui nous avons à faire. Petit émirat du golfe Persique de 11 437 km² pour 1,7 million d’habitants, le Qatar est effectivement devenu en quelques années un investisseur insatiable à travers le monde et notamment en France. Et cela tombe bien puisque de plus en plus de pays occidentaux ont un besoin cruel de cash, que ce soit pour financer leur dette publique et/ou leur développement et/ou leurs entreprises, dont la valorisation a été cruellement abaissée avec la crise. En période de soldes, le Qatar fait donc ses emplettes. Attention au retour de bâton...
Le 12 mars, "la dette d'Etat : est ce si dangereux?"' a été le sujet abordé par Marc Touati, économiste auteur du "Dictionnaire terrifiant de la dette" reçu dans Intégrale Placements par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur sur BFM Business. Avec, en toile de fond, l'apparent parodoxe de la bonne tenue des bourses mondiales malgré la crise. A voir et à revoir sur BFM Business et sur Boursorama.
A la suite de la visite de François Hollande à Dijon pour évoquer la crise, Ruth Elkrief reçoit Bernard Maris et Marc Touati pour analyser la crise et la situation économique française, mais aussi les perspectives 2013, sans oublier "le dictionnaire terrifiant de la dette". A voir ou revoir ci-après
Le retentissant succès de l’humoriste Beppe Grillo aux élections générales italiennes, devançant entre autres Mario Monti, relance la question des passerelles entre le monde du spectacle et celui de la politique. Il est vrai que la période actuelle, marquée par la crise de la dette eurolandaise et un taux de chômage qui n’en finit pas de progresser, ne joue pas en faveur des hommes politiques traditionnels qui sont souvent cloués au pilori. Et ce, y compris dans l'Hexagone. A suivre...
Le 8 mars, dans son émission Good Morning Business, Stéphane Soumier a reçu Marc Touati pour parler du "dictionnaire terrifiant de la dette". Une interview riche, passionnée, sans détour, mais aussi avec de l'humour et de l'espoir, à l'image de Stéphane et Marc. Vous allez passer un moment très sympa.
Chômage qui dépasse les 10%, dette galopante, croissance au point mort… L'Europe et la France traversent une grave crise économique qui laisse a priori peu de place à l'optimisme. Et selon les propos qui lui sont prêtés par Valeurs actuelles, Nicolas Sarkozy voit l'avenir en sombre, très sombre. "On va au devant d'événements graves. (…) Il n'y a plus un emploi qui se crée"... Réactions de Marc Touati et Henri Sterdyniak sur FrancTVInfo.fr. A lire ci-après également.
Pour évoquer la situation et les perspectives de l'économie française, mais aussi celles de la zone euro, Axel de Tarlé reçoit l’économiste Marc Touati, auteur du Dictionnaire terrifiant de la dette, publié aux éditions du Moment. A voir ci-après et sur le site de France 5.
A l'occasion de la sortie du nouveau livre "Le dictionnaire terrifiant de la dette", Marc Touati a donné une interview pour 20minutes.fr. Attention, ça secoue les idées reçues mais donne aussi l'espoir... Vous pouvez consulter cette interview ci-après ou sur le site de 20minutes.fr
En 2013, la France va bien atteindre une étape décisive de son histoire : pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, et pour la troisième fois depuis la Révolution française, sa dette publique va être égale à sa richesse. C’est d’ailleurs en partie pour « célébrer » cet événement que j’ai écrit « le dictionnaire terrifiant de la dette » (qui sort le 7 mars 2013) : un dictionnaire de 100 mots pour une dette de 100 %… Le pire est que cette boulimie de dette n’émeut pas grand monde et surtout pas les dirigeants français. « 100 % ? ! nous disent ces derniers, et alors ? Les États-Unis sont déjà à plus de 100 % depuis 2011 et ils ne s’en plaignent pas outre mesure. Obama a d’ailleurs été réélu sans véritable difficulté. Mieux, le Japon n’est-il pas à plus de 240 %, tout en restant la troisième puissance mondiale ? ». C’est bien là que réside le principal problème de la flambée de la dette : personne ne s’en inquiète vraiment. Le problème n’est d'ailleurs pas seulement la dette, mais la capacité de l’endetté à la rembourser, c’est-à-dire à la rendre supportable. On parle alors de soutenabilité de la dette. Or, depuis bientôt six ans, dans la quasi-totalité des pays européens et notamment en France, la croissance est insuffisante pour assurer le paiement des intérêts de la dette publique. Cela signifie que, pour payer ces derniers, les Etats doivent s’endetter davantage. C’est ce que l’on appelle la bulle de la dette, qui ne cesse de gonfler et continuera de le faire tant que la récession ou la croissance molle perdureront. Il est donc urgent de réagir. Aux armes citoyens ! Il faut sauver la France…
Ce matin à 7h50, Jean-Jacques Bourdin a reçu Marc Touati pour présenter "Le dictionnaire terrifiant de la dette". A écouter et à voir sur RMC et RMC découverte.
Après un passage au 20h de TF1, puis un discours deux jours plus tard devant les militants UMP à la Mutualité, François Fillon a confirmé, pour ceux qui en doutaient encore, sa détermination pour la course à l’Élysée. Il faut dire que le timing est particulièrement propice pour occuper le terrain. Et si, l’heure venue, chacun estime avoir des chances de battre François Hollande, le match Fillon-Sarkozy pourrait bien avoir lieu. A suivre...
Après le débat sur le relèvement du plafond de la dette américaine en 2011 (récompensé notamment par l’oscar de la perte du AAA) ; après la falaise fiscale du 31 décembre 2012 ; ils reviennent pour nous dans une nouvelle super production américaine, le séquestre ! En voici, en exclusivité, la bande d’annonce en trois points. 1. La recherche d’une entente sur le déficit et la dette publique. 2. Les USA au pied du mur (fiscal). 3. Vous avez aimé le fiscal cliff, alors vous adorerez le budgetary sequester.
Une fois encore, l’Italie est devenue ingouvernable. En l’absence d’une majorité identique à la Chambre des députés et au Sénat, c’est un nouveau « trou noir » qui s’impose chez nos voisins transalpins. Mais, surtout, les dernières élections ont constitué une véritable claque pour le pouvoir en place et notamment pour « il professore » Mario Monti. Celui-ci arrive même en quatrième position, derrière la gauche élargie, elle-même talonnée par le parti de Silvio Berlusconi, qui reste décidément incontournable, suivi, à son tour, par le parti populiste de l’humoriste Beppe Grillo. A titre de comparaison avec notre douce France, c’est un peu comme si Djamel devançait Jean-Marc Ayrault. Ne rions cependant pas trop vite, car, comme nous le savons bien, impossible n’est pas français, a fortiori dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons actuellement. Mais, en attendant de voir la « commedia delle arte » s’imposer de ce côté-ci des Alpes, nos amis italiens risquent de passer quelques mois très difficiles. En effet, au-delà du capharnaüm politique, la situation économique est particulièrement catastrophique. Pour s’en convaincre, il suffit de rappeler un chiffre : 2 000 milliards d’euros ! Tel est effectivement le niveau astronomique que vient de dépasser la dette publique italienne, soit légèrement plus que le PIB français et quasiment 128 % du PIB italien...
Alors que l’annonce d’une révision de la prévision de croissance pour 2013 par François Hollande a déjà fortement discrédité le pouvoir en place, le nouveau couac survenu cette semaine dans le domaine économique est plus que jamais malvenu. Ainsi, prenant de court le gouvernement, Laurent Fabius a déclaré le 19 février sur RTL, qu’après 1,2 %, puis 0,8 %, la nouvelle prévision de croissance de l’économie française serait de 0,2% à 0,3 % pour 2013. Dérapage qui a obligé Bercy à procéder à un démenti... 