Chaque lundi, retrouvez la chronique hebdomadaire de Marc Touati
France : les ennuis recommencent... 19/06
Marchés : entre craintes et espoirs... 13/06
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"Quand la zone euro explosera..."
L'un des best-sellers des livres économiques en 2013
Le premier livre a avoir prévu la sortie de la récession dès février 2009
Plus de 15 000 exemplaires vendus
Merci aux 12500 signataires de la
petition pour une BCE responsable
Malheureusement, le combat continue...
Cliquez pour consulter la plaquette du cabinet ACDEFI
L'humeur de la semaine - 23 mai 2013
L'humeur de la semaine - 16 mai 2013
Ca y est, c’est officiel : après plus d’un an de mensonges et de faux-semblants, la France est techniquement et incontestablement retombée en récession. En effet, elle a bien subi deux trimestres consécutifs de baisse de son PIB, définition officielle de la récession. Ainsi, après avoir déjà reculé de 0,2 % au quatrième trimestre 2012, le PIB français a encore chuté d’autant au premier trimestre 2013. Pis, le niveau actuel du PIB hexagonal est encore inférieur de 0,8 % à celui qui prévalait avant la crise, c’est-à-dire au premier trimestre 2008. Pour être précis, le niveau actuel de notre PIB correspond à celui du deuxième trimestre 2007. Autrement dit, depuis le printemps 2007, l’économie française fait du surplace. Six ans de stagnation ! Du jamais vu ! Reflétant la récession dramatique qui est en train de s’installer dans l’Hexagone, l’emploi a enregistré son quatrième trimestre consécutif de baisse, soit un total de 133 800 destructions d’emplois nettes dans le secteur marchand. Depuis son dernier point haut du premier trimestre 2008, l’emploi marchand recule de 3 %, soit 494 000 personnes. Un véritable drame humain. Soyons clairs : tant que les impôts ne baisseront pas, que le gaspillage des dépenses publiques continuera et que l’euro ne sera pas à 1,15 dollar, la récession, la dépression et la crise sociale s’aggraveront dans l’Hexagone. Les émeutes dites du PSG de lundi dernier deviendront alors le quotidien de la population française. Est-ce vraiment cela que souhaite M. Hollande ? Espérons que non, Espérons que non, mais il faut reconnaître qu’à la suite de sa deuxième grande conférence de presse, au cours de laquelle il s’est encore contenté de faire du marketing, il y a vraiment de quoi s’inquiéter…
L'humeur de la semaine - 18 avril 2013
Après la déplorable affaire Cahuzac et la mascarade du patrimoine des Ministres, le gouvernement français essaie encore de nous endormir. On ne peut donc que constater la débauche de moyens marketing pour essayer de nous faire croire que tout va bien dans notre douce France. L’enchaînement des évènements est presque parfait : d’abord, nous avons appris qu’à l’exception de 8 d’entre eux, tous les ministres actuels de la République française n’ont quasiment pas de patrimoine, voire qu’ils ont du mal à joindre les deux bouts. Quelle tristesse ! Le lendemain, ce fut au tour de Jérôme Cahuzac de faire son mea culpa avec des larmes de crocodiles particulièrement pathétiques et bien peu crédibles. Enfin, avec un aplomb incroyable, Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie pour encore quelque temps, a affirmé que la France allait tenir ses engagements, que la croissance allait très vite revenir et que les déficits publics allaient fondre. En un mot : formidable ! Seulement voilà, avec les prévisions économiques du gouvernement (celui-ci comme ses prédécesseurs d’ailleurs), c’est un peu toujours la même rengaine : on aimerait bien y croire, mais chacun sait que les promesses ne seront pas tenues. Plus que jamais la pétition www.SauvezLaFrance.com est une véritable nécessité. Elle fonctionne déjà très bien. Mais l’omerta française et les ravages du politiquement correct en limite encore la portée. Ce n’est certes qu’une question de temps, mais le problème est que d’ici l’automne prochain, il sera déjà trop tard et la France ne pourra plus éviter le chaos. Avouons que cela serait vraiment dommage…
L'humeur de la semaine - 21 mars 2013
C R I S E = Chypre Russie Imf (FMI en anglais) Surendettement Euro. Tel est donc le nouveau visage de la crise depuis quelques jours. Et pour cause : alors que certains ne cessent d’annoncer sa fin imminente depuis des mois, voire des années, la crise de la dette publique et, plus globalement, celle de la zone euro ont repris du poil de la bête depuis une semaine. Le pire est que ce retour en force de la peur n’est pas lié aux marchés financiers, ni même aux méchants spéculateurs, qui se font d’ailleurs de plus en plus discrets depuis quelques mois. Non, comme souvent depuis le début de la crise grecque, ce sont les dirigeants européens et ceux du FMI qui ont mis de l’huile sur le feu et ravivé les braises toujours incandescentes d’une crise qui dure depuis bientôt six ans. Ainsi, plutôt que de calmer le jeu et d’essayer d’apaiser les tensions, notamment sociales, ces personnes a priori très intelligentes ont tout simplement voulu imposer à un pays de la zone euro de spolier ses épargnants en taxant l’ensemble des dépôts dans les banques chypriotes. Réalisant le lendemain la gravité de leur erreur, ils se sont ensuite lancés dans un exercice de rétropédalage aussi pitoyable qu’inefficace. Car, même si, fort heureusement, le Parlement de Chypre a rejeté ce projet, le mal est fait. La boîte de Pandore a été entrouverte et la suspicion s’est imposée. Autrement dit, de par leur décision irresponsable, l’Union Européenne et le FMI ont réactivé la crise bancaire et plus globalement la crise existentielle de la zone euro. Pis, en titillant « l’ours russe », ils ont pris le risque d’engager une crise géopolitique majeure qui pourrait avoir des conséquences particulièrement néfastes pour la stabilité de l’ensemble de l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural.
L'humeur de la semaine - 06 mars 2013
En 2013, la France va bien atteindre une étape décisive de son histoire : pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, et pour la troisième fois depuis la Révolution française, sa dette publique va être égale à sa richesse. C’est d’ailleurs en partie pour « célébrer » cet événement que j’ai écrit « le dictionnaire terrifiant de la dette » (qui sort le 7 mars 2013) : un dictionnaire de 100 mots pour une dette de 100 %… Le pire est que cette boulimie de dette n’émeut pas grand monde et surtout pas les dirigeants français. « 100 % ? ! nous disent ces derniers, et alors ? Les États-Unis sont déjà à plus de 100 % depuis 2011 et ils ne s’en plaignent pas outre mesure. Obama a d’ailleurs été réélu sans véritable difficulté. Mieux, le Japon n’est-il pas à plus de 240 %, tout en restant la troisième puissance mondiale ? ». C’est bien là que réside le principal problème de la flambée de la dette : personne ne s’en inquiète vraiment. Le problème n’est d'ailleurs pas seulement la dette, mais la capacité de l’endetté à la rembourser, c’est-à-dire à la rendre supportable. On parle alors de soutenabilité de la dette. Or, depuis bientôt six ans, dans la quasi-totalité des pays européens et notamment en France, la croissance est insuffisante pour assurer le paiement des intérêts de la dette publique. Cela signifie que, pour payer ces derniers, les Etats doivent s’endetter davantage. C’est ce que l’on appelle la bulle de la dette, qui ne cesse de gonfler et continuera de le faire tant que la récession ou la croissance molle perdureront. Il est donc urgent de réagir. Aux armes citoyens ! Il faut sauver la France…
L'humeur de la semaine - 28 février 2013
Les analyses hebdomadaires